LE MIRACLE DE LA «FORMA»

    Ici, dans un souci de loyauté nous donnerons les témoignages complémentaires de ce miracle extraordinaire et irréfutable.

    Voici celui de Conchita elle-même:

    « De nombreux prêtres se tenaient dans la cuisine. Moi-même je venais de monter dans ma chambre pour changer de vêtements avec ma maman, mes deux frères, une cousine, un oncle, et un des membres de la famille Fontaneda. J'avais eu le second appel.

    Un quart d'heure plus tard l'Ange m'est apparu dans ma chambre, et je suis sortie dans la nuit avec les gens et les prêtres. Cinquante mètres plus loin, l'ange a sorti l'Hostie du Calice, il a récité avec moi le Confiteor, puis il m'a dit: « Tu garderas la langue sortie jusqu'à ce que vienne la Vierge ». Alors, il m'a donné l'Hostie. Il a récité la prière « Anima Christi ».

    Au bout d'un moment, il a disparu, et la Vierge était là. Comme me l'avait ordonné l'Ange, j'ai rentré la langue. Au même instant, Elle m'a dit: « Todavia todos no creen (tous ne croient pas encore). »

    Nous avons interrogé sur ce miracle si important qui est pour nous la preuve irréfutable des faits de Garabandal et de l'authenticité du message, de nombreux témoins.

    Le plus important de tous actuellement est Pepe Diez, un maçon qui travaillait chez la mère de Conchita au début des apparitions. Sa maison, située au bas de la ruelle où vint l'ange les premières fois constitue un excellent observatoire. Il fut à même de surprendre les réponses de Conchita conversant avec l'ange le 23 juin 1962, jour où celui-ci annonça le miracle de « la Forma » qui allait avoir lieu.

    Averti de la sorte, Pepe voulut être au premier rang, et y parvint. A genoux, à quelques centimètres du visage de Conchita, il tenait à la main une lampe  électrique qu'il dirigea vers la bouche de l'enfant dès qu'elle s'agenouilla.

    Quand on l'interroge, il sort de sa poche deux pièces de monnaie, l'une petite, comparable à notre pièce de cinq centimes nouveaux, l'autre à notre nouvelle pièce de cinq francs. Puis il parle.

    « J'ai vu la langue de Conchita sortir propre et nette de sa bouche. Elle ne l'a rentrée à aucun moment. Tout à coup sur sa langue est apparue une « substance blanche » de la taille de la piécette que je vous montre. Puis cette « chose » commença à grandir en diamètre. Elle devint comme cette grande pièce. Ensuite elle s'épaissit.


PHOTO:  Miracle de l'Hostie, le 18 juillet 1962. La photographie du miracle de la Forma extraite du film d'amateur pris par M. Damians, de Barcelone, au moment propice et à la lumière de lampes de poche.

    Dès que Conchita eut sorti la langue, - j'avais bien éclairé sa bouche avec ma torche - je suivis toute la scène de très près. Au bout de 2 ou 3 minutes environ Conchita rentra la langue. »

    Un autre témoin nous dit: « je ressentis en voyant le miracle une joie extraordinaire, merveilleuse que je ne donnerais pas pour mille millions de pesetas. Et cette joie venait, non pas de ce que j'avais vu une « chose blanche » sur la langue de Conchita, mais parce que je me sentais en présence du Dieu vivant ».

    Un troisième: « Vous laissez tomber une goutte d'huile sur un buvard, cela s'étend. Moi j'ai vu la « chose » qui s'étendait, s'étendait, s'étendait! »

    Un quatrième: « Pour moi, ma comparaison est un flocon de neige. Petit au début, je l'ai vu grossir, s'élargir, s'épaissir. »

    Nous gardons dans nos dossiers les autres témoignages que nous possédons, ainsi que des films, des photographies, des diapositives sur le miracle de la Forma.

    Aux théologiens de nous expliquer, eux-mêmes, « l'Hostie »; « la Chose », « la Forma ».

    Pour faciliter leur tâche manifestement difficile, nous ajoutons ce que Conchita a dit et répété tant de foi»: « l'Hostie que m'a donnée l'Ange était « igual » c'cst-iVdire pareille aux autres, pareille à celles que nous donne l'Ange, en d'autres circonstances, pareille à celles que nous recevons à l'Eglise quand nous y communions. »

    Nous leur livrons « les deux maillons de la chaîne ».