ARTICLE POUR LA REVUE AUSTRALIENNE SUR GARABANDAL

VIVEZ LE MESSAGE AUJOURD'HUI
ET
FAÎTES-EN LA PROMOTION

Par Dr. Michael Rozeluk,
15 mars 2002

Beaucoup a déjà été dit au sujet des messages de Garabandal et sur leur contenu, il n'y a rien d'autre à ajouter. Ces événements sont survenus il y a plus de quarante ans et maintenant nous attendons. MAIS - si nous ne répétons pas ces messages et ne nous rappelons pas toutes les merveilleuses et constantes promesses faites et réalisées par notre sainte Mère Marie, nous avons tendance à oublier et à laisser aller... Nous disons, comme beaucoup affirment au sujet des guérisons miraculeuses rapportées dans la Bible, «Oh, cela est arrivé il y a des milliers d'années par Jésus et il n'y a rien de nouveau». MAIS... le message de Garabandal et sa Promesse est aussi vivant et réel aujourd'hui qu'il l'était alors. Et Jésus guérit de la même et aimante façon qu'Il le faisait alors. Le problème commence et finit avec nous. Pourquoi?

    Comme beaucoup d'entre vous ont lu et entendu au sujet de ma guérison à Garabandal en 1994, je ne veux pas raconter cette histoire en ce moment (elle peut être lue à http://www.ourlady.ca , sous la section des grâces récentes), mais depuis 1994 ma vie et celle de ma famille ont changées de façon dramatique et inimaginable. Tout ce que mon épouse et moi faisions était de remercier Dieu et Notre Dame à chaque opportunité de ce grand et merveilleux bienfait. Sans que nous nous y attendions, plus de grâces, plus de surprises, étaient en réserve pour nous et pour beaucoup d'autres. Nous réalisions à peine qu'à travers cette médaille embrassée par Notre Dame, ces grâces viendraient encore et encore et encore à d'autres par nos prières. Mais en réalité vous avez à aimer non seulement le Seigneur mais aussi Notre Dame. Nous avons été invités d'aller parler sur Garabandal. Nous l'avons fait - mais accomplir d'abord ce que Notre Dame disait, là dans ce petit village, était de suprême importance. Nous allions régulièrement nous confesser, nous nous rendions à l'église, pour recevoir la Sainte Communion, nous priions pour les prêtres, nous priions en allant donner des entretiens ou visiter les malades. Nous suivions les enseignements de Notre Darne, dans ce petit village. Et devinez quoi? Des choses se produisaient. Quel genre de choses? Des surprises à nous et aux autres. Il y avait des guérisons miraculeuses et instantanées. Les prêtres du milieu et les évêques entendirent parler de ces guérisons. Les gens l'entendirent. Mais toute chose a un prix.

    Et quel en est le prix? Il était triste de voir les nombreux besoins des gens, qu'ils soient âgés, jeunes, malades (physiquement, émotionnellement ou autrement). Mais trop parmi nous ne croient pas vraiment ou même ne veulent pas savoir ce que l'Église nous offre. Nous avons oublié, nous sommes établis dans nos propres façons de faire ou simplement ne nous préoccupons pas. Nous voulons faire comme nous pensons et voilà. Plusieurs fois durant les dernières années quand nous avons été demandés de prier sur les gens en utilisant la médaille, des paroles sont venues et nous avons demandé ou signalé des faits comme «quand êtes-vous allé vous confesser la dernière fois?»., ou «il y a des années depuis que vous y êtes allé?» Nous avons entendu des choses comme : «Je me confesse directement à Dieu» ou «Je n'ai pas besoin d'aller à un prêtre pour me confesser» ou «Mais je vais toujours communier à chaque dimanche (ou autre). Demandez-vous : Est-ce cela que Notre Dame a dit à Garabandal? Non, ce n'est pas cela. Nous voulons les choses à notre goût. Nous les voulons comme nous l'entendons. Nous sommes aveugles. Parfois les gens veulent baiser ou tenir la médaille, mais pour eux c'est simplement un porte-bonheur, ce qu'elle n'est pas. Dieu nous donne alors l'inspiration de leur répondre avec force. Oui, Dieu guérit à sa façon et dans son temps. Mais être assez naïf pour le demander à notre façon, c'est trop.

    «Demandez et vous recevrez». Oui, Jésus l'a dit et cela certainement se produit. Quand nous demandons en accord avec les enseignements de l'Église, selon ce que Jésus nous a enseigné, alors la grâce de Dieu va certainement venir à nous. Vous pouvez vous demander comment je sais cela. Mon épouse Helen et moi avons été témoins de beaucoup de grâces merveilleuses qui se sont produites. Vous pouvez demander: «Comment se fait-il que vous avez vu toutes ces choses et je n'en ai vu aucune?»

    Qu'avons-nous vu? Nous avons vu ce qui suit, ce qui a été vu par différents prêtres et personnes dans différentes églises, en divers lieux et diverses circonstances. Depuis 1994 nous avons été parmi de nombreux témoins, de guérisons telles que: guérison de cancer du cerveau, de disques de la colonne vertébrale détériorés, arthrite rhumatoïde, os fracturés du bassin immédiatement réparés et la personne capable de marcher tout de suite après; courbature du dos (instantanément la personne s'est redressée et était sans douleur); conversions à la foi catholique (e.g. hindous, musulmans, communistes); migraines, dépendance à la cigarette, maladie chronique de la peau, bébé avec malformations dans le sein de sa mère né un mois plus tard sans les difformités que les médecins avaient prévues; reins qui ont recommencé à fonctionner normalement après un arrêt de trois mois; personne aveugle guérie... Nous pourrions citer encore beaucoup d'autres cas. Tout cela survint après avoir prié et utilisé la médaille de Notre Dame de Garabandal. Beaucoup de ces histoires sont sur notre site web à http://www.ourlady.ca mais la majorité n'y est pas.

    Et croyons-nous encore? Je vais vous raconter l'histoire d'un homme guéri récemment. (Cette histoire sera bientôt publiée dans sa totalité sur notre site web.) Il y a environ un an et demi, durant la prière de guérison hebdomadaire, un gros homme vint embrasser ma médaille de Garabandal et demanda des prières. Il avait 53 ans et marchait avec une canne et grande difficulté. Comme il se tenait devant moi, je plaçai la médaille sur son coeur et je lui ai dit qu'il avait beaucoup de douleur. Et soudainement, il tomba dans 'le repos de l'esprit', comme quelques-uns l'appellent, et tomba par terre. Les prières pour lui continuèrent avec la médaille tandis que toute la congrégation récitait le rosaire. Je suis allé à d'autres personnes qui demandaient de vénérer la médaille. Et pendant que je parlais au Père Andrew, nous vîmes à notre surprise cet homme, avec sa femme près de lui, agitant sa canne en l'air, marchant allègrement dans l'allée. Quelque 25 à 35 personnes ont été témoins de cela. Nous sommes allés vers lui pour essayer de savoir ce qui s'était passé. Lui et sa femme nous ont dit que depuis neuf ans il souffrait d'une douleur très intense et qu'il n'avait pas été capable de travailler une seule journée durant ce temps. Il hésitait à venir, mais sur l'insistance de sa femme et de ses amis, il était venu. Il ne pensait pas que quelque chose se produirait ici, donc il n'y croyait pas. Quand il s'assit après avoir baisé la médaille, il réalisa que l'affreuse douleur dont il avait souffert depuis neuf ans avait soudainement disparu. Non seulement cela, mais il avait eu une opération pour le coeur cinq ans auparavant et durant l'intervention les nerfs de ses mains et de ses jambes furent endommagés. Il perdit toute la force et le contrôle de ses mains. Il ne pouvait même pas tenir un verre vide car celui-ci glissait de ses mains. De plus, marcher lui était pénible, presque impossible. Il nous dit que tout cela avait soudainement disparu. Nous étions tous immensément heureux pour lui. Il sortit de l'église et serra la main de chacun et marchait, marchait, marchait.

    Il revint à l'église la semaine suivante. La semaine suivante il nous annonça à tous y compris le pasteur qu'il était retourné travailler après neuf ans. La douleur avait disparu et il voulait devenir un meilleur catholique. Mais parfois, quand nous nous sentons mieux, d'autres idées nous viennent à l'esprit; il en fut ainsi pour cet homme. Nous ne l'avons pas revu pour longtemps. Les autres nous dirent qu'il était bien et qu'il travaillait fort. Les mois passèrent et alors nous eûmes la surprise d'apprendre qu'il était mort soudainement. Comment? Quand? Pourquoi? Évidemment il avait beaucoup réfléchi depuis sa guérison ce soir-là et il avait attribué sa guérison à son propre pouvoir. Il s'était guéri lui-même - nous a-t-on dit. Le temps de Dieu arriva de nouveau et soudainement il devint malade et fut hospitalisé. On découvrit qu'il avait le cancer. Mais il leur dit qu'ils n'avaient pas à s'inquiéter: il s'était déjà guéri et il le ferait encore. En quelques jours il mourut. Oh la folie humaine! Oh l'ignorance humaine! Combien de fois Dieu doit-il montrer son amour pour Ses enfants et nous n'y croyons pas encore?

    Et pourquoi a-t-il fait cela? demandez-vous. Combien de gens Jésus a-t-il guéris et combien sont revenus le remercier? Un lépreux sur dix est revenu remercier Jésus. Il en est de même avec ces guérisons. Environ une personne sur dix nous le disent et encore moins ont le courage d'écrire leur histoire afin que d'autres puissent le savoir. Pourquoi sommes-nous si inquiets de ce que les autres pensent quand c'est Dieu qui réellement compte? Une dame m'a dit qu'elle ne peut raconter ou écrire son histoire parce que les autres et ses amis vont penser qu'elle est devenue folle; une autre m'a révélé que le prêtre lui a dit que sa guérison, bien que réelle, était seulement pour elle et pour aucune autre personne. Une autre a raconté son histoire à plusieurs personnes et ses amis l'ont attaquée et se sont moqués d'elle, disant qu'elle n'avait jamais eu de maladie des ganglions mais qu'elle avait imaginé cela. Réveillons-nous, mes chers amis, frères et soeurs! Dieu est celui qui réellement compte. Quand allons-nous réaliser pleinement que les lois de Dieu ne sont pas négociables? Ses lois ne peuvent être changées pour qu'elles nous conviennent mieux et que nous puissions les interpréter à notre gré. Vivez les messages de Garabandal et vous éprouverez la grâce de Dieu.

    Un de mes amis qui est prêtre vint à moi un jour et me dit: "Dr. Michael, je vous connais depuis longtemps, avant même votre accident. Je sais la douleur que vous aviez. Je crois tout ce que vous m'avez raconté et les merveilleuses guérisons miraculeuses dont vous avez été témoin. Mais je suis prêtre depuis 25 ans maintenant, et je n'ai rien vu comme cela. Pourquoi?" Sans réfléchir, je l'ai regardé dans les yeux et j'ai pointé mon index vers son coeur et lui ai dit : "Père, vous devez l'avoir ici." Je fus d'abord un peu embarrassé de mon geste mais j'ai ensuite réalisé que bien qu'il était essentiellement un bon prêtre, il avait tout de même besoin d'aide au niveau de son coeur. J'ai réalisé que je devais prier aussi pour lui, comme Notre Dame l'avait dit à Garabandal. Je demande aussi à chacun et chacune de vous... ouvrez votre coeur. Croyez-vous dans votre coeur comme Notre Dame le veut ou pensez-vous que vous pouvez le faire par vous-même? Le message de Garabandal et sa promesse du baiser est encore vivant ici aujourd'hui. Vivez le Message et faites-en la promotion et la grâce de Dieu sera aussi avec vous.

    Au moins les deux tiers du monde n'ont pas encore entendu parler de Garabandal. Oui, beaucoup a été dit, mais combien l'ont entendu? Et combien de millions de personnes, jusqu'à récemment enfermés derrière le rideau communiste, seulement maintenant sont capables de savoir quelque chose au sujet de leur Dieu, leur Sainte Mère et ses messages à Garabandal? Ils doivent être atteints. Plus de gens ont besoin de connaître ces histoires et le Message de Garabandal. Faites-en la promotion de tout votre coeur dans chaque coin de l'univers. Elle est venue pour nous tous, pour que les gens croient. Priez pour tous ces gens afin qu'ils puissent voir la lumière de Dieu à travers le coeur de Marie, notre Mère.

Par Dr. Michael Rozeluk,
15 mars 2002
Les ouvriers de Notre Dame du Canada
http://www.ourlady.ca

courriel : drmike@ourlady.ca
Pour d’autres témoignages ou grâces, cliquez sur le bouton Recent Graces (Anglais) à gauche ou  (Français)